
Pose de la première fleur de lys sur l’échauguette du bastion d’Hiers.
La pose vendredi dernier à la citadelle de Brouage de la première fleur de lys sur l’échauguette du bastion d’Hiers, à l’entrée sud de la place forte. Cette étape s’inscrit dans le programme de préservation et de restauration des remparts du site entre 2022 et 2026, pour un coût total de 9 millions d’euros. Après la réhabilitation des principaux monuments comme la Halle aux vivres, la tonnellerie, la poudrière et l’église, il a été décidé d’intervenir sur les remparts qui ont été endommagés par le temps et qui n’ont jamais été restaurés. L’objectif étant de redonner tout son lustre royal à l’échauguette du bastion d’Hiers, ayant perdu sa fleur de lys depuis plusieurs années, comme le souligne Catherine Desprez, présidente du Syndicat mixte pour la restauration et l’animation du site de Brouage… Attention, tendez l’oreille, il y avait beaucoup de vent…

Les élus locaux rassemblés avant la pose de la fleur de Lys.
Au nombre de 19, les échauguettes sont des guérites en pierre placées en encorbellement sur les remparts ou à l’angle des bastions, permettant de surveiller les abords. Marie-Pierre Nigues est architecte du patrimoine. Elle nous dit quel a été le parti pris dans ce chantier :

