Polémique entre les syndicats de l’hôpital de Rochefort

Alors que la CFTC a dénoncé récemment dans la presse de nombreux dysfonctionnements au sein de l’établissement, et les risques inhérents pour les patients, les syndicats CGT et UNSA viennent de rectifier le tir, arguant que les propos tenus ne reflètent pas la réalité des choses, comme l’explique Marie Robichon responsable de l’UNSA à l’hôpital de Rochefort :

Si tout n’est pas parfait à l’hôpital de Rochefort, les patients eux ne semblent pas s’en plaindre selon l’UNSA, ni l’ensemble des professionnels de santé. Alors faut-il parler d’une guerre des syndicats ? La réponse de Marie Robichon :

La sénatrice Corinne Imbert réagit suite à la déclaration de François Fillon


François Fillon ne lâche rien. Il s’en remet au peuple et annonce qu’il ne se retirera pas, selon les termes employés lors de sa déclaration ce midi, après avoir annuler dans la matinée sa visite au Salon de l’agriculture. Il a également annoncé qu’il est convoqué par les juges le 15 mars pour une éventuelle mise en examen dans l’affaire des emplois présumés fictifs concernant sa femme et deux de ses enfants. Mais François Fillon maintient sa candidature à l’élection présidentielle, dénonçant une enquête menée exclusivement à charge. Une décision logique pour la sénatrice de la Charente-Maritime Corinne Imbert :
Corinne Imbert qui avait soutenu Bruno Le Maire pendant la primaire de la droite et du centre. Ce dernier qui a démissionné cet après-midi de ses fonctions auprès de François Fillon.

Rochefort : le comité anti-expulsion se mobilise pour Nadia

Une expatriée qui a fui le Congo, car opposante au régime en place. Elle a été emprisonnée pour cela, mais a réussi à fuir son pays pour se réfugier avec ses 4 enfants en France où elle a déposé une demande d’asile. Déboutée par la préfecture, elle a l’obligation de quitter le territoire, et par conséquent le logement social qu’elle occupe. Un avis d’expulsion imminente lui a été signifié hier. Le comité anti-expulsion s’active pour trouver des solutions, comme l’explique l’un de ses membres, Alain Simon :

Le Comité anti-expulsion demande une solution humaine avec au moins un titre de séjour pour que Nadia puisse travailler et que ses enfants poursuivent leur scolarité à l’école Saint-Exupéry.