SURGÈRES

Plusieurs véhicules dégradés cette nuit à Surgères

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Un ou des individus s’en sont pris à sept voitures, stationnées sur le parking de l’ancienne gendarmerie, près de la gare SNCF. Pas mal de vitres brisées pour des dégâts importants. Un nouveau coup dur pour le quartier qui veut redorer et assainir son image, grâce au projet de pôle gare et à la démolition de la friche Poyaud en cours. Catherine Desprez, maire de Surgères :

La gendarmerie a ouvert une enquête, en attendant les plaintes des propriétaires victimes de ces dégradations.

Kéolis lance une campagne de sensibilisation au port de la ceinture dans les cars


Kéolis Charente-Maritime lance une campagne de sensibilisation au port de la ceinture dans les cars. A ce titre, les élèves de 6e des collèges André-Dulin et Saint-Sacrement à Aigrefeuille-d’Aunis vont expérimenter lundi et mardi un basculement de car sur le flanc, grâce à un dispositif grandeur nature. Parallèlement, le transporteur met en place une formation totalement innovante en faveur de ses conducteurs, Christophe Coriton :

Contrats aidés : une soixantaine de personnes mobilisées hier soir à Surgères


Le gel des contrats aidés, « une décision brutale » dénoncée par le collectif des associations Aunis sud, rassemblé sous les halles du centre-ville. Au moins 28 emplois sont menacés sur le territoire. Parmi lesquels celui d’un jeune comédien de la compagnie 3C théâtre. On écoute sa responsable Agnès Brion :

Pour Christophe Lesauvage de l’Accorderie, association d’échange de service par le temps, c’est tout le fonctionnement qui va être impacté :

Dans l’assemblée hier, une poignée d’élus. Le maire de Saint-Germain-de-Marencennes Walter Garcia est venu soutenir les associations locales. Mais pour lui, les contrats aidés oui, mais à bon escient :

Les associations concernées se retrouvent dans l’impasse et impossible pour les collectivités de pallier le désengagement de l’Etat sur ce type de contrat, comme l’a souligné Jean Gorioux, le président de la Communauté de communes Aunis Sud :

Jean Gorioux qui nous a confié vouloir proposer une motion de soutien lors d’un prochain conseil communautaire.
Hier, le Premier Minsitre Edouard Philippe a annoncé le financement en 2018 de 200 000 contrats aidés, dans le secteur non marchand. Avec un taux moyen de prise en charge de 50%. Les jeunes en insertion et les chômeurs de longue durée seront prioritaires.

Surgères : l’usine de méthanisation agricole Aunis biogaz ouvrira en 2019


Six ans après le lancement du projet, au terme de longues démarches pour obtenir des financements et les autorisations. L’enquête publique sera lancée début 2018, pour un démarrage des travaux l’été prochain, sur la zone de La Combe, près de l’usine Wärtsila. Ne manque plus que le feu vert de l’Etat qui ne devrait pas tarder. Enfin soupire Thierry Bouret, agriculteur à Saint-Pierre-d’Amilly et porteur du projet Aunis biogaz :

Cette unité de méthanisation agricole va permette de produire 220m3 de gaz à l’heure, soit l’équivalent de 25% de la consommation annuelle de la ville de Surgères. Grâce à des sous-produits agricoles. Les explications de Stéphane Proust, éleveur laitier à Breuil-la-Réorte et actionnaire d’Aunis biogaz :

Et un engrais de meilleure qualité, garanti sans odeur, contrairement aux idées reçues. Thierry Bouret :

Aunis biogaz est dimensionnée pour valoriser 40 000 tonnes de fumier et de lisier. Mais aussi 2 000 tonnes de tonte de pelouse qui seront détournées du circuit habituel de recyclage par le syndicat mixte de gestion des déchets Cyclad, qui a investi 500 000 euros dans le capital de l’entreprise qui s’élève à 1,3 million d’euros. Un bienfait pour l’environnement et le territoire assure Jean Gorioux, le président de Cyclad et de la Communauté de communes Aunis Sud :

Thierry Bouret, Stéphane Proust et Jean Gorioux

Un outil exemplaire qui, selon ses promoteurs, va dans le sens des engagements de l’Etat pour améliorer l’environnement et motiver les territoires pour plus d’autonomie énergétique. En outre, Aunis biogaz, qui va générer la création de quatre emplois directs, envisage de développer le transport au gaz. Coût total de l’opération : 8 millions d’euros.