SURGÈRES

Une nouvelle association contre des projets éoliens en Aunis

Photomontage AMeVIE

AMeVIE est née il y a quelques jours. Conséquence d’un projet de construction de 10 éoliennes sur les communes d’Ardillières et de Ciré-d’Aunis. Un projet porté par la société Nordex France. Une plaie pour les riverains qui craignent de voir sortir de terre des machines à moins de 700m des habitations. L’association AMeVIE dénonce un risque pour la santé et pour le foncier. On écoute son président Patrick Torre qui déclare ne pas être contre l’éolien, mais pas n’importe où ni n’importe comment :

L’association a engagé plusieurs actions, comme la distribution d’une lettre d’information aux riverains. Patrick Torre envisage à présent de faire connaître son combat dans la presse, comme il vient de le faire sur notre antenne. Plus d’infos sur asso-amevie.org

Lapins Orylag : Jean Boutteaud envisage de porter plainte contre L214

Accusé de maltraitance animale par l’association, l’agriculteur de Vandré et président de la Coopérative des éleveurs de lapins Orylag se dit scandalisé par toute cette affaire. Il défend son activité de fourrure de luxe, et veut rétablir la vérité, usant d’une totale transparence, notamment avec les services vétérinaires qui ont fait le déplacement hier. RAS selon Jean Boutteaud qui menace de se retourner contre l’association animaliste :

Jean Boutteaud qui dénonce une campagne de manipulation, à coup d’images volées et falsifiées. On l’écoute :

Jean Boutteaud qui n’est pas inquiet pour l’avenir, et ne craint pas de conséquences néfastes sur son activité consacrée à 80% à l’export.

Lapins Orylag : ils jouent la carte de la transparence

L’INRA s’engage dans une mission d’inspection d’urgence, après le scandale des lapins Orylag. L’Institut national de la recherche agronomique, basé à Saint-Saturnin-du-Bois, près de Surgères, veut évaluer la situation et prendre les mesures qui s’imposeraient en cas de manquement au bien-être des lapins élevés pour leur fourrure. Le responsable du comité d’éthique de l’expérimentation animale est chargé de relever les éventuels dysfonctionnements, dénoncés dans une vidéo diffusée mardi par l’association L214. Carole Effenberger :

Une décision qui a été prise il y a déjà quelques années.

La nouvelle vidéo choc de l’association L214 dans des élevages de lapins Orylag autour de Surgères


Mises en ligne hier, les images ont été tournées en septembre et novembre dans trois exploitations, notamment chez le président de la Coopérative des éleveurs d’Orylag à Vandré Jean Bouttaud. Mais aussi à l’INRA du Magneraud à Saint-Saturnin-du-Bois et au seul abattoir agréé à Dampierre-sur-Boutonne. L214 dénonce les mauvais traitements portés à ces animaux, dont la fourrure est utilisée dans l’industrie du luxe. Elle a porté plainte. On écoute son porte-parole Sébastien Arsac :

La vidéo montre également que les lapins Orylag sont exposés à de fortes doses d’antibiotiques. Sébastien Arsac :

L214 interpelle les marques de luxe Dior, Fendi ou Dolce & Gabbana, et les encourage à ne plus utiliser la fourrure Orylag, via une pétition mise en ligne sur internet. Contacté ce matin, l’INRA nous assure avoir engagé une mission d’inspection interne et s’exprimera à l’issue. Nous avons également tenté de joindre le président de la Coopérative des éleveurs d’Orylag pour l’instant très occupé avec cette affaire.