
Kéolis Charente-Maritime lance une campagne de sensibilisation au port de la ceinture dans les cars. A ce titre, les élèves de 6e des collèges André-Dulin et Saint-Sacrement à Aigrefeuille-d’Aunis vont expérimenter lundi et mardi un basculement de car sur le flanc, grâce à un dispositif grandeur nature. Parallèlement, le transporteur met en place une formation totalement innovante en faveur de ses conducteurs, Christophe Coriton :
SURGÈRES
Un homme se blesse en chutant d’un toit à Breuil-la-Réorte, près de Surgères
L’accident s’est produit ce matin, après 10h, au 240 rue de la Forge. Une équipe de 13 pompiers du Grimp, le Groupement d’intervention en milieu périlleux, est intervenue pour secourir la victime,Lire la suite…
Contrats aidés : une soixantaine de personnes mobilisées hier soir à Surgères

Le gel des contrats aidés, « une décision brutale » dénoncée par le collectif des associations Aunis sud, rassemblé sous les halles du centre-ville. Au moins 28 emplois sont menacés sur le territoire. Parmi lesquels celui d’un jeune comédien de la compagnie 3C théâtre. On écoute sa responsable Agnès Brion :
Pour Christophe Lesauvage de l’Accorderie, association d’échange de service par le temps, c’est tout le fonctionnement qui va être impacté :
Dans l’assemblée hier, une poignée d’élus. Le maire de Saint-Germain-de-Marencennes Walter Garcia est venu soutenir les associations locales. Mais pour lui, les contrats aidés oui, mais à bon escient :
Les associations concernées se retrouvent dans l’impasse et impossible pour les collectivités de pallier le désengagement de l’Etat sur ce type de contrat, comme l’a souligné Jean Gorioux, le président de la Communauté de communes Aunis Sud :
Jean Gorioux qui nous a confié vouloir proposer une motion de soutien lors d’un prochain conseil communautaire.
Hier, le Premier Minsitre Edouard Philippe a annoncé le financement en 2018 de 200 000 contrats aidés, dans le secteur non marchand. Avec un taux moyen de prise en charge de 50%. Les jeunes en insertion et les chômeurs de longue durée seront prioritaires.
Surgères : l’usine de méthanisation agricole Aunis biogaz ouvrira en 2019

Six ans après le lancement du projet, au terme de longues démarches pour obtenir des financements et les autorisations. L’enquête publique sera lancée début 2018, pour un démarrage des travaux l’été prochain, sur la zone de La Combe, près de l’usine Wärtsila. Ne manque plus que le feu vert de l’Etat qui ne devrait pas tarder. Enfin soupire Thierry Bouret, agriculteur à Saint-Pierre-d’Amilly et porteur du projet Aunis biogaz :
Cette unité de méthanisation agricole va permette de produire 220m3 de gaz à l’heure, soit l’équivalent de 25% de la consommation annuelle de la ville de Surgères. Grâce à des sous-produits agricoles. Les explications de Stéphane Proust, éleveur laitier à Breuil-la-Réorte et actionnaire d’Aunis biogaz :
Et un engrais de meilleure qualité, garanti sans odeur, contrairement aux idées reçues. Thierry Bouret :
Aunis biogaz est dimensionnée pour valoriser 40 000 tonnes de fumier et de lisier. Mais aussi 2 000 tonnes de tonte de pelouse qui seront détournées du circuit habituel de recyclage par le syndicat mixte de gestion des déchets Cyclad, qui a investi 500 000 euros dans le capital de l’entreprise qui s’élève à 1,3 million d’euros. Un bienfait pour l’environnement et le territoire assure Jean Gorioux, le président de Cyclad et de la Communauté de communes Aunis Sud :

Thierry Bouret, Stéphane Proust et Jean Gorioux
Un outil exemplaire qui, selon ses promoteurs, va dans le sens des engagements de l’Etat pour améliorer l’environnement et motiver les territoires pour plus d’autonomie énergétique. En outre, Aunis biogaz, qui va générer la création de quatre emplois directs, envisage de développer le transport au gaz. Coût total de l’opération : 8 millions d’euros.
Surgères : un couple de commerçants lance un appel au don pour les sinistrés d’Irma

Emus par la catastrophe survenue à Saint-Martin et Saint-Barthélémy, les deux gérants d’un snack du centre-ville se mobilisent pour recueillir des vêtements, chaussures et produits de première nécessité, afin d’aider les sinistrés qui ont tout perdu après le passage de l’ouragan Irma. Une dizaine de personnes a déjà répondu à cet appel lancé sur les réseaux sociaux. Ecoutez Esther Briand, gérante du Tchize à Surgères :
Esther Briand particulièrement attachée à l’île de Saint-Martin où son frère a vécu et où elle a fêté ses deux ans de mariage en 2015. Pour faire un don, rendez-vous au Tchize, place de l’Europe à Surgères.
Grosse campagne de pub pour le beurre AOP Charentes Poitou

Gros coup de pub pour le Beurre AOP Charentes-Poitou. L’Association centrale des laiteries, basée à Surgères, a lancé cette semaine une vaste campagne de communication pour inonder les écrans télé jusqu’au mois de décembre. Avec la diffusion de spots juste avant des émissions culinaires phares de France télévision et M6 comme « La meilleure boulangerie de France », « Norbert commis d’office » ou « Les carnets de Julie ». Objectif : séduire davantage de consommateurs, mais aussi plus de pros qui représentent 75% des ventes sur les 27 000 tonnes produites par an. Car le marché est tendu. Joseph Giraud, le directeur de l’Association centrale des laiteries et du Syndicat des laiteries :
Et ce dans un contexte de crise qui affecte depuis deux ans les producteurs de lait. Depuis le début de l’année, la collecte sur le bassin Charentes-Poitou a fortement baissé, de 5 à 6%. En cause : la fermeture d’exploitations. Une tendance qui sera difficile à inverser. Joseph Giraud :
D’où notamment cette campagne de promotion télévisée du Beurre AOP Charentes-Poitou, dont les producteurs et industriels attendent le retour sur investissement. D’autres opérations de communication sont à venir, comme la tenue d’un stand au nouveau salon agricole de La Rochelle « Balade à la ferme » qui aura lieu du 27 au 29 octobre, en remplacement du Salon de l’élevage de Surgères qui s’est arrêté en 2016.
