Municipales 2026 : à Saint-Jean-d’Angély, trois listes vont s’affronter dimanche prochain pour le premier tour du scrutin. La maire socialiste sortante Françoise Mesnard, qui brigue un troisième mandat, sera opposée à un ancien conseiller municipal et géomètre à la retraite Jacques Castagnet, et au propriétaire du château de la Chancelée, également courtier en assurance, Frédéric Rasse. L’économie, l’emploi, le logement et le devenir du projet thermal sont au cœur de ces enjeux électoraux.
Les enjeux de cette campagne sont très concrets pour la vie quotidienne des quelques 6 700 habitants. L’urbanisme et le développement local, avec des choix sur l’aménagement des quartiers et la revitalisation du centre ville ; les services publics, comme la gestion des écoles, des équipements sportifs et culturels, et le soutien aux associations locales ; les questions sociales et environnementales, qui reviennent souvent dans les programmes ; mais aussi la fiscalité et le budget communal, un point crucial pour maintenir les services sans trop peser sur les contribuables.
Cette année, trois listes sont donc en lice pour reprendre ou confirmer la gestion de la ville : la liste « Angériens et fiers d’agir » menée par la maire sortante Françoise Mesnard, qui, à 69 ans, brigue un troisième mandat pour terminer le travail, et notamment le projet de station thermale dont elle espère l’ouverture en 2030, avec une centaine d’emplois à la clé et 5 000 curistes à l’année.
Une 2e liste, « Angériens Unis », est conduite par Jacques Castagnet, 84 ans, ancien géomètre expert et plusieurs fois conseiller municipal et adjoint entre 1977 et 2014. Avec sa liste divers droite, il veut apporter une vision différente à l’action municipale. Son credo, les finances. Il souhaite réduire la dette publique et propose une gestion financière raisonnée. Côté sécurité, il veut armer la police municipale, et plus de caméras dans les rues.
Enfin, la liste « L’Humain au cœur », sans étiquette, portée par Frédéric Rasse, 52 ans, met l’accent sur la citoyenneté et les services de proximité. Ce nouveau venu en politique veut dynamiser l’emploi autour de l’économie circulaire, et ambitionne de créer 500 postes en six ans.

