MARENNES-OLÉRON

Incinérateur d’Echillais : Mickaël Vallet comprend la décision du préfet

L’incinérateur d’Echillais peut désormais brûler. L’outil à 90 millions d’euros vient de recevoir l’aval du préfet, malgré une décision de justice et une forte opposition. Néanmoins, avec une interdiction majeure concernant le tri mécano-biologique qui devait permettre de produire du compost à partir d’ordures ménagères résiduelles. Le nouvel incinérateur d’Echillais peut donc désormais recevoir les déchets de Rochefort, Royan, Marennes, Oléron et Gémozac. Une décision que comprend le président de la Communauté de communes du bassin de Marennes et maire de Marennes Mickaël Vallet :

Rappelons que si l’exploitation de l’incinérateur a été validée, le nouvel arrêté interdit néanmoins à compter du 1er janvier 2025 la réception d’ordures ménagères provenant de collectivités qui n’auraient pas mis en place la collecte sélective de bio-déchets. Ce qui n’est pour l’heure le cas d’aucune collectivité concernée.
De leur côté, les opposants ne comptent pas en rester là. Ils vont déposer un recours contre le nouvel arrêté préfectoral, et une plainte au tribunal de grande instance de La Rochelle pour mise en danger de la vie d’autrui.

Les onze ports de la Seudre désormais rassemblés

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Depuis le 1er janvier, ils sont intégrés à un syndicat mixte présidé par Jean-Pierre Tallieu. L’objectif est d’harmoniser la gestion des ports sur les deux rives de la Seudre pour offrir plus de services aux usagers et moderniser les infrastructures.

Depuis le 1er janvier, les onze ports de la Seudre sont intégrés à un nouveau syndicat mixte, officiellement créé par arrêté préfectoral le 23 novembre 2017, et regroupant des élus du Département de la Charente-Maritime, de la Communauté d’Agglomération Royan Atlantique et de la Communauté de communes du bassin de Marennes. À l’heure actuelle, les ports ostréicoles de la Seudre sont gérés par les communes, qui n’ont pas toutes le personnel ni les moyens pour assurer le suivi des usagers et effectuer les travaux de réhabilitation. En unissant leurs forces dans un syndicat mixte, les trois collectivités souhaitent mettre en place une stratégie portuaire commune et cohérente, contribuant au développement maîtrisé des activités nautiques de loisirs tout en préservant et valorisant les métiers de la mer, et en respectant le patrimoine paysager et naturel de cet estuaire. Ces onze ports sont situés à La Tremblade, Arvert, Etaules, Chaillevette, Mornac-sur-Seurdre, L’Eguille-sur-Seudre et Marennes. Soit un total de 1 232 emplacements.

Première réunion de chantier ce mardi sur la future nouvelle zone d’activité du Gua

Située dans le prolongement de celle qui a fait les beaux jours de Soldoga, elle s’étendra le long de la RD 131 en direction de Marennes. Le démarrage des travaux est prévu pour le mois de mars pour une livraison du chantier à l’automne. Les premières installations devraient intervenir fin 2018 début 2019. On écoute le maire de la commune Patrice Brouhard qui nous parle de ce projet de longue haleine, dévoilé hier à l’occasion des vœux de la Communauté de communes du Bassin de Marennes :

Une excellente nouvelle donc. Une zone artisanale rendue possible et optimisée grâce à l’emplacement stratégique de celle-ci :

Coût de l’opération : 1,3 million d’euros.

CdC Bassin de Marennes : le service enfance-jeunesse va rejoindre le CIAS

Du changement au service enfance-jeunesse de la Communauté de communes du Bassin de Marennes. A partir du 1er janvier 2018, il sera transféré au Centre intercommunal d’action sociale. L’objectif est de mieux coordonner les actions et de favoriser les projets à long terme. Mais aussi d’obtenir des financements, notamment par le biais d’une Convention territoriale globale signée avec la Caisse d’allocations familiales. On écoute le président Mickaël Vallet :

Et toujours à propos de mutualisation, la CdC du Bassin de Marennes va procéder en 2018 à un groupement de commande, dans le cadre de la réalisation de son nouveau site internet. Sont concernées les communes du Gua, Nieulle-sur-Seudre, Saint-Just-Luzac et Saint-Sornin. L’objectif est de mutualiser la conception et la maintenance des sites de chaque collectivité.