MARENNES-OLÉRON

Le volume des déchets en baisse sur le bassin de Marennes

Mickaël Vallet (à gauche) et Christian Guignet (photo DR)

Grâce à la redevance incitative, le tonnage d’ordures ménagères résiduelles est passé pour la première fois sous la barre des 190kg par habitant. Il était de 300kg en 2012. L’ouverture de nouvelles filières pour les coquilles d’huîtres, les plaques de plâtre, les films plastique, les pneumatiques et le réemploi ont largement contribué à ce succès, générant au passage deux équivalents temps plein. Une bonne nouvelle pour les habitants dont les taxes n’augmenteront pas comme le précise Christian Guignet, président de la Régie des déchets du bassin de Marennes :

Un investissement de 1,5 million d’euros dont 900 00 sont d’ores et déjà thésaurisés. La nouvelle déchetterie devrait ouvrir ses portes à l’horizon 2019.

Les impôts locaux n’augmenteront pas cette année à Marennes

C’est ce qu’annoncera demain le maire Mickaël Vallet en conseil municipal. Le faible taux d’endettement de la ville, qui s’élève à 108 euros par habitant, permet donc pour la 7ème année consécutive de ne pas augmenter la fiscalité. Tout en gardant une marge de manœuvre d’endettement pour de futurs projets dont les études seront prochainement lancées. Mickaël Vallet :

Autre sujet qui sera abordé lors du conseil municipal demain, la création du Syndicat mixte des ports de l’estuaire de la Seudre dans le cadre de la loi NOTRe. Un projet que le maire de Marennes appelle de ses vœux. Mickaêl Vallet :

Autre point de ce conseil municipal : le vote du passage à un Plan local d’urbanisme intercommunal auquel Marennes est favorable. Néanmoins, les communes de la CdC se sont mises d’accord pour ne pas y passer dans l’immédiat.

La Charente-Maritime verra-t-elle la naissance de son premier Parc Naturel Régional ?

Les quatre présidents des intercommunalités intéressées. Jean-Pierre Tallieu était remplacé par Francis Herbert, vice-président de la CARA

C’est en tout cas le projet en cours de réflexion sur les agglomérations de Rochefort et Royan, et les communautés de communes de Marennes et l’île d’Oléron. Habituées à travailler ensemble autour des zones humides et du développement local, les quatre collectivités ont décidé d’aller plus loin dans la coopération en se regroupant au sein d’un Parc. Mais rien n’est fait, le projet n’en est qu’à son démarrage. Ce matin, les élus du territoire se sont réunis à Marennes. Écoutez Hervé Blanché, président de l’agglomération de Rochefort :

Concrètement, ce Parc Naturel Régional permettra aux communes membres d’être beaucoup plus visibles par la Région, et il servira d’intermédiaire pour la mise en place de contrats de développement et de financements. Ce qu’explique Pascal Massicot, président de la CDC de l’île d’Oléron :

Mais il ne s’agit en aucun cas de mettre le site sous cloche, prévient le président de la CDC de Marennes Mickaël Vallet :

La démarche est donc lancée. La prochaine étape sera de consulter les acteurs locaux. Charge ensuite à la Région de lancer le processus de création du Parc Naturel Régional. Un processus qui devrait prendre 5 à 10 ans.

Le Boyard, future monnaie locale du pays Marennes-Oléron

La naissance du Boyard. C’est le nom de la future monnaie locale du pays Marennes-Oléron. Aujourd’hui se réunit l’assemblée constitutive de l’association CERES, pour Concertation écologique rythmé par l’économie solidaire. L’idée est de créer une nouvelle monnaie pour dynamiser l’économie locale, et permettre aux particuliers comme aux entreprises de sortir du système bancaire et soutenir des projets solidaires et écologiques, comme l’explique Raphaël Acher, l’un des porteurs du projet :

Rendez-vous donc ce soir à 18h30 au Foyer Louis-Collin de Dolus-d’Oléron pour toutes les personnes désireuses d’en savoir plus sur le fonctionnement du Boyard.

Saint-Just-Luzac : le policier municipal bientôt armé

Suite à diverses agressions, Ludovic Labbé a demandé au maire de la commune l’autorisation de porter une arme. Car seul le premier magistrat est compétent en la matière. Et la demande de l’agent a été acceptée, comme l’explique le premier adjoint en charge de la sécurité Jean-Pierre Manceau :

Le policier municipal a donc suivi une formation juridique et pratique au Centre national de la fonction publique territoriale. Une attestation de validité lui a été délivrée et une demande d’autorisation de port d’arme a été sollicitée auprès de la Préfecture.